dimanche 31 janvier 2010

incroyable inauguration des "journées de l habitat" à Dole


Depuis 29 ans les "journées de l'habitat" portées par la profession du BTP se tiennent à Dole le 4ème week end de janvier.
L'hyper Président du Grand Dole Claude Chalon, semble-t-il peu sensible à la dynamique de ce secteur d'activité a prévu le même jour et à l'heure traditionnelle de l'inauguration, une séance de l'agglomération.

Conséquences ? On a vu le maire de Dole obligé de faire un tour du salon au pas de charge avec sa 1° adjointe...il fallait faire vite puisque le Président du grand Dole n'était pas assuré de son quorum ...et comme la majorité de l'agglo s'effrite , une voix est une voix .
Mais là ne fut pas l'apothèose de cette soirée puisqu'au moment des discours officiels, la municipalité doloise n'était plus présente et que seuls les élus de la majorité présidentielle , JM SERMIER et G BARBIER prirent la parole.

Un élu de gauche de la région doloise ne cachait pas sa colère vis à vis de ses camarades.
Il se trouve que sans concertation, de très nombreux élus du Conseil municipal de 2001/2008 se sont retrouvés à la même heure au salon...bref Gilbert Barbier prenant la parole et nous autres bavardant avec les entrepreneurs, j'ai eu le sentiment d'avoir aboli l'espace temps.

mercredi 27 janvier 2010

"Comme la plume au vent" Rigoletto


La lecture de la presse locale ne m'a pas laissé indifférent ces dernières semaines . On y a lu des analyses pertinentes...des interviews étonnantes...des propos contradictoires...ici le succès revendiqué du festival de la chanson...là bas le requiem de cet évènement...une illustration du management participatif :le transfert de la médiathèque annoncée par voie de presse...(vais en avoir des choses à écrire moi sur la médiathèque...)

On n'a pas lu grand chose sur le départ du "coordinateur de l'action culturelle municipale" resté 8 mois et dont les acteurs culturels dolois semblaient se louer.
Il semblerait que les murmures débordent les murs...qui ne se souvient de ce propos à l'encontre de la barrière des fermiers généraux de Paris en 1789 "le mur murant Paris fait murmurer Paris"
J'ai assisté aux voeux de notre député J Marie Sermier . Beaucoup de monde à la salle des fêtes de Dole. C'est bien.

En attendant moi je lis...j'avais beaucoup trop de retard...notamment sur quelques grands classiques.
Un beau moment à Dijon à l'auditorium pour découvrir un Rigoletto magnifique . Je n'étais pas le seul dolois d'ailleurs puisque j'y croisais une bonne partie des élèves d'italien de mon amie monique Huot Marchand.
Je n'ai pas résisté à Avatar en 3D...j'ai le sentiment d'avoir vécu ce que mes grands parents me racontèrent avec le passage du muet au parlant. Cette nouvelle technologie va emporter de nombreuses salles qui ne pourront s'équiper demain ou après demain.
La visite de l'exposition sur 30 ans d'acquisitions d'art contemporain au musée de Dole en compagnie du sénateur gilbert Barbier a été un vrai plaisir. Le sentiment quelque part du devoir accompli, de ne pas avoir exercé un mandat pour rien, avoir construit. La question n'est pas de laisser une trace, des traces personnelles mais d'avoir construit pour une collectivité . Jai regretté l'absence à nos cotés d'Yves-marie Lehmann qui a été, avec le soutien de Gilbert Barbier, et aux cotés du conservateur d'alors françois Cheval, le moteur politique du tournant pris par le musée de Dole en faveur de l'art contemporain.
Je n'ai pas aimé le spectacle proposé par Scènes du jura "le grand C"...pourquoi? je m'attendais sans doute à autre chose. Le ressenti est une chose trop personnelle et je suis sur que beaucoup des très nombreux spectateurs ont été pour leur part, sous le charme.
Découverte du film sur Gainsbourg à Dole...super...je sors souriant de ce film un peu noir!

Je prépare ma deuxième partie de saison pour les spectacles parisiens, les expositions, encore un opéra à voir à Dijon...une exposition aussi au musée Magnin...déjà les festivals pointent leurs nez...Bourges ouvrira mon Printemps... après? il y aura l'été...Après?Il faudra que je fasse des choix...qui sait peut être avant , parfois l'occasion fait le larron.

jeudi 24 décembre 2009

Voeux 2010


Une activité debordante

Bon je reviendrai très vite sur ce mois de décembre .
Me suis gavé d'expositions parisiennes :
- le Tintoret, le Titien et Véronèse au Louvre
- Les toiles flamandes du musée de Rouen au centre culturel hollandais
- Pelez au Petit palais (une découverte incroyable pour moi)



Je suis emballé par les couleurs posées ici où là sur les murs du musée de Dole . Les collections classiques en sont magnifiées . J'ai eu l'occasion de le dire à la Conservatrice des musées du Jura.

Ai pu aller au théâtre " la Bruyère" voir "les 39 marches" avec eric Metayer qui avec 3 autres comédiens incarnent 150 rôles...une époustouflante prouesse.

Me suis balladé entre Colmar et son marché de Noël et Lyon avec les fêtes de la lumière à Lyon


J'ai eu l'occasion avec des collègues enseignants d'intervenir dans le débat sur l'identité nationale. Un moment intéréssant pour se poser, me poser et réfléchir à cette question.
Je pense que l'identité nationale est une construction des hommes . Mon collègue et ami jacques baillagou, professeur de Philosophie a défendu pour sa part l'idée selon laquelle l'identité était une fiction nécéssaire. Au delà je crois que si crise de l'identité nationale il y a( et ne nous cachons pas derrière notre petit doigt, des gosses des secondes ou troisièmes générations ne se retrouvent pas dans notre histoire et nos valeurs) , c'est qu'elle est liée au concept "d'assimilation" que nous avons imposé à nos colonies puis aux immigrants à la différence de nos voisins anglais qui ont developpé le concept d'administration indirecte dans leur Empire puis de "communautarisme" en Grande Bretagne. Je ne crois pas que l'intégration des italiens, polonais ou portuguais se soient réalisées avec une assez large harmonie parce qu'ils étaient européens et catholiques...Cette intégration s'est réalisée facilement parce que nous ne les avions pas colonisé et qu'ils n'étaient pas, qu'ils ne sont pas, dans le déchirement de l'oubli imposé.

Avons fêté avec mes élèves de terminale mes 45 ans...c'est plus de 40 d'entre eux qui ont fait un saut à l'appart...sympa très sympa.



Des fidèles lecteurs de mon blog se sont étonnés de mon absence au festival de la chanson française. Je suis sensible au regard attentif que l'on porte à ma pauvre petite personne. Pour faire court, la chanson est sans doute le type de spectacle qui me touche le moins, cela n'engage que moi evidemment . Pour le reste mes weeks ends ayant été pendant 19 ans dolois , je me suis accordé 24 mois de "voyages"...très humain tout cela.
J'ai lu des choses passionnantes dans la presse locale. Mais c'est le temps de la trêve des confiseurs. Ma liberté de plume ne s'émoussera pas en 2010 qu'on se le dise!

article en construction

dimanche 6 décembre 2009

Je me pose quand même trop de questions...

Mes activités m'occupent trop pour que ma plume s'épanouisse et pourtant que de beaux sujets à aborder :
- où en est-on du non débat sur l'intercommunalité culturelle imposée comme un coup d'Etat par l'Omniprésident du Grand Dole et son dir cab au Maire de Dole et à son adjoint à la culture ? Si transfert il devait y avoir dans les conditions d'opacité et de lutte interne pour le pouvoir que nous connaissons (où alors il faut être aveugle et sourd à Dole pour ne pas le mesurer) , voilà deux édiles JC. Wambst et Ch. Parent qui porteraient une très lourde responsabilité devant l'histoire de notre ville .
- le 1° festival de la chanson a lieu dans 5 jours...le moins que l'on puisse dire c'est que la ville ne s'émeut pas encore malgré une publicité massive ( il faudra me dire si c'est toujours le même spécialiste de la communication qui a eu l'idée géniale ET COUTEUSE , de faire distribuer dans les boites aux lettres le programme du festival le lundi avec toutes les publicités pour les grandes surfaces ce qui rend la distribution inopérante)! Une question va vite se poser : quelles ont été les sommes investies "en régie" par la ville au delà de la subvention versée au hall de la chanson...combien "in fine" aura-t-on posé de subvention publique sur chacun des fauteuils de spectateurs...si déficit il y a, qui va l'assumer , le hall de la chanson? Je gage que monsieur Hureaux ne le verra pas d'un oeil satisfait , ni ses partenaires parisiens peu disposés à le voir puiser dans son budget de fonctionnement courant qu'ils abondent en partie pour couvrir une opération déficitaire en région...
-Il y a plein d'autres questions que je me pose...sur le sport...les assises du sport par exemple...la communication de la ville et son fonctionnement public/privé...l'abandon des comités de quartier élus sur tout notre territoire(peur de ne pas être majoritaire dans ces conseils?)...le malaise qui va bien au delà du murmure pour une large partie du personnel municipal...l'écho que nous avons des relations cordiales entre les membres de la majorité municipale ou de ses marges...la qualification par le conseiller général socialiste Viverge du bureau départemental des élus socialistes présidé par JC Wambst de "pieds nickelés"...
Bref comme je l'écrivais en titre "je me pose trop de questions" et je n'ai pas le temps...vous imaginez si j'avais le temps...

vendredi 27 novembre 2009

Je passe mon premier "flocon" à Dole...



Dans 15 jours le 1° festival de la Chanson de Dole...la date approche...la ville retient son souffle, c'est le moins que l'on puisse dire.

Des affiches commencent enfin à fleurir ( il faudra un jour m'expliquer qui a fait le plan médias de cet évènement...). Esthétiques elle le sont...mais informatives voire susceptibles de capter le passant...alors là un élève de 3° année de com pourrait vous expliquer que les lettres sont trop petites...invisibles non seulement au passage en voiture mais lorsque l'on passe devant à pied.


Mais le plus étonnant n'est pas là. Qui à eu cette idée incroyable de prendre un symbole attaché aux fêtes de Noël pour "vendre" le festival...franchement deux pensées viennent immédiatement à l'esprit : soit il s'agit d'une affiche pour les fêtes de Noël à Dole dans le cadre de l'union commerciale(ce qui est tout à fait logique en cette période) de sa patinoire et du marché de Noël dont pour le coup beaucoup de gens parlent , soit il s'agit d'une campagne de com d'une grande surface pour les fêtes de fin d'années. En tout cas vouloir imposer le festival c'était se décaler en termes de com ou de reprendre les symboles de fin d'années en les caricaturants...
On m'a même demandé dans la rue s'il y avait une opération pour faire passer le 1° flocon de ski aux enfants...et je suis sérieux!

Bref voilà une opération menée " à l'arrache" où à aucun moment on ne s'est interrogé sur ce que sont les publics d'un territoire et comment sur le long terme les conduire à adhérer à un projet que je crois évidemment intéréssant...En gros tout sauf de l'action culturelle...une politique réduite à de l'évènementiel!!!C'est navrant!

"gribouille" avait dit monsieur Wambst dans sa campagne électorale pour qualifier notre politique culturelle...ponctuel, plaqué et amateur pourraient être des qualificatifs aujourd'hui utilisés pour qualifier un projet qui mérite une vraie attention pour devenir un projet de ville partagé , expliqué et adopté.

dimanche 22 novembre 2009

Le théâtre et moi : une addiction...ce doit être cela!


Je réfléchissais il y a quelques jours à ce qui pouvait bien chez moi avoir donné naissance à ce besoin que j'ai de me rendre au théâtre dans un théâtre...
J'ai fait le catalogue de mes souvenirs les plus anciens :
- MJC de Colombes en 68 ou 69...j'ai 4 ans un spectacle de théâtre sur le cirque...je vois encore dans mes yeux l'éléphant en carton.
- des scènettes jouées au salon de l'enfance à la Défense (1968?69?)
- mes après midi au théâtre du "petit monde" à Paris avant 1972 et ce devait être "cendrillon" et "le général Dourakine"
- ma découverte du Chatelet en 1973
- mes premiers pas sur scène au "patronage de la salle Jeanne D'arc" à Orchamps où je faisais un sketch avec des une histoire de pommes...franchement je ne m'en souviens plus..c'était en 1973 et un hérault d'armes dans le cadre de la fête des écoles...on m'avait donné un texte à apprendre parce que j'étais 1° prix de récitation...le prof et le politique pointaient déja leur nez "oyez oyez gentils messires et jeunes damoiselles, notre sire guillaume vous convie à un grand tournoi..."je me souviens du début du texte comme si c'était hier...
-ma 1° place assise aux cotés de mes parents au 3° balcon du théatre de Dole pour voir les diapositives de notre été à la colo Mont Fier (1974?)
- le théâtre de fortune installé dans le jardin de mes voisins à Our...
- ma passion des marionnettes et le castelet que mon grand père m'avait réalisé

Bref ce dont je me souviens très clairement c'est qu'à chaque fois je rentrais totalement subjugué par les spectacles et/ou par le lieu...

Par conséquent ces deux dernières semaines, j'ai pu voir :

- à la Comédie Française : "l'avare" de Molière et "Figaro Divorce" d'Horvarth dans les deux cas du pur bonheur . Pour l'avare une mise en scène dans la tradition de la maison de Molière, avec un avare très vif et pour "Figaro divorce" un texte qui m'a "scotché"...tout, absolument tout! La mise en scène, le texte , les acteurs...du grand théâtre.

- à la "bourse du travail" à Lyon : "la belle de cadix"...et voilà comme d'habitude je refuse de me laisser enfermer dans une case...La production était superbe. Une mise en scène alerte. Le plaisir d'y retrouver des amis sur le plateau aussi. J'avais emmené avec moi un ami universitaire lyonnais...première operette pour lui . Verdict ? Il a passé un excellent moment!

Mes prochaines victimes, si je puis dire, en décembre ? "les affaires sont les affaires "d'octave Mirebeau à la Comédie française(salle du vieux colombier) et "cabaret brecht tango broadway" dans une mise en scène d'Alfredo Arias au Rond Point. Et je dois me débrouiller pour aller voir "la serva amarosa"!
Rien à voir avec ce qui précède :
- plus que 19 jours avant le début du festival de la chanson dont une partie des "vedettes " très récemment composait un plateau à Besançon...la ville de Dole retient son souffle...
- je confirme que les éclairages de Noël vont être superbes...l'effet sera très bien j'en suis certain.L'utilisation de toutes les neauveautés techniques , multiplication des "volumes" plutôt que des éclairages...motifs transversaux volumineux... Bravo à l'élu qui a bossé sur le dossier .J'attends le compte administratif pour lire la note d'autant que si j'ai bien compris les éclairages sont désormais achetés...de beaux moments pour les services techniques l'an prochain quand il faudra remplacer toutes les petites "leds" explosées...

vendredi 20 novembre 2009

Dans 20 jours , le 1° festival de la chanson de Dole...pierre angulaire de l'ambition culturelle de la municipalité.

Dans 20 jours, la municipalité de Dole , le maire Jean Claude Wambst qui en avait fait un étandard de sa campagne municipale en 2008, l'adjoint à la culture Christian Parent qui porte la réalisation et la responsabilité pleine et entière de cet événement, vont ouvrir le 1° festival de la chanson française de Dole animé par le centre national du patrimoine de la chanson française dont le siège malgré les promesses du maire reste décidément à Paris...les bords du Doubs fussent-ils éclairés à Dole par les lumières de l'Orient n'ont pas effacés les attraits du bassin de la Villette!
C'est peu de dire que la ville est en haleine...
Je pense à cette phrase que les femmes spartiates disaient au guerriers de leur cité avant qu'ils partent au combat " tu reviendras sur ton bouclier vainqueur ou sous ton bouclier ...mort" et comme disait l'autre...la mort c'est long...c'est pour l'éternité!