mercredi 14 août 2013

Y'en a marre ..qui dirige quoi dans cette ville?

Place nationale...Dole... La Ville laisse ses portes ouvertes !


Retour d'une soirée....place nationale...une fois encore, parce que ce n'est pas la première fois, la porte d'un édifice public, propriété de la ville de Dole (c'est l'ancien Hotel de ville) est largement ouverte!
Mais y-a-t-il un patron dans ce navire ? Que font nos élus locaux dont le travail devrait être la proximité ?

Une formidable opportunité pour tous les revendeurs de "trucs" si actifs ( je parle des vendeurs pas des substances parce que je ne connais pas)  place nationale depuis 5 ans...merci le banc installé...merci pas de caméra pour faire le tour en voiture de la place pour échanger le "matos"!
Bref, il peut y aller de ses éditoriaux le premier magistrat, le début de la mission de Maire c'est de connaître et de vivre sa ville... toute la ville , et pas Les Commards où tout est "calme et volupté "...que dire des élus de la majorité qui n'habitent même pas Dole!
 Il lui reste 7 mois à lui, à son "cabinet noir" et à sa majorité pour fermer les portes qui vont sentir
 le moisi et ripoliner l'impossible !

lundi 5 août 2013

Quand J Claude Wambst fait le "glorieux" dans le domaine de la sécurité .

On l'a compris à la lecture du dernier Dole Mag, le Maire de Dole, confronté à une multiplication des délits du quotidien dans la ville dont il a la charge depuis 5 ans, tente et de noyer le poisson et de ramer contre le courant qu'il a lui même provoqué...bref il va à la pêche aux voix électorales!

"En 2008, j'ai refusé l'installation de caméras de surveillance dans les rues de Dole...je préconise plutôt une vidéo protection dissuasive..." écrit le Maire dans son éditorial. La ficelle est énorme! Il attribue au projet que nous portions le terme moche, négatif, noir de "surveillance" pour s'attribuer le terme doux, attractif, humaniste de " protection"! Mais qui a jamais parlé de "surveillance" dans le projet porté par l'équipe sortante en 2007 ? Personne ! Il suffit de se reporter au Dole mag de l'époque et à nos documents de campagne! Le Maire utilise un vieux truc de l'agitprop gauchisante: décrire l'adversaire non tel qu'il est mais tel qu'il aimerait qu'il soit et surtout tel qu'il aimerait qu'il soit perçu!
Laissons les mots pour être pragmatique et répondre à l'attente des doloises et des dolois dans le cadre stricte de la loi. En tout cas JC Wambst pourra ramer autant qu'il le veut, l’échéance électorale sera là pour lui rappeler son erreur première.

Il peut bien utiliser tous les mots possibles, seuls comptent les faits : le Maire Wambst, par obscurantisme idéologique à fait perdre à la ville de Dole 6 ans de sécurité et une aide non négligeable de l'Etat.
Le top de son article est qu'il reconnaisse que là où il a fait installer des caméras de vidéo protection cela fonctionne : au parking des terreaux!

Autre passage savoureux de l'article, le Maire explique qu'il a relancé "le contrat local de sécurité et de prévention contre la délinquance". Aux vues de la situation du centre ville (le maire reconnait la croissance des cambriolages) on est en droit de s'interroger sur la justesse du titre de l’éditorial "je suis là...pour assurer la tranquillité".

JC Wambst et ses communicants passent plus de temps (et donc d'argent!) à faire savoir ce qu'ils pourraient faire plutôt que de faire...les annonces, les images de synthèse pour après demain se multiplient...

Bref entre les mots et les résultats, entre les annonces et le ressenti des dolois, il est un gouffre abyssal dans lequel le Maire patauge...un peu comme aux bains devenus un lieu d'échanges de produits divers et variés à l'image du déambulatoire de la médiathèque...

jeudi 25 juillet 2013

Xavier Guichard dans la lumière

Xavier Guichard, Professeur Agrégé de lettres classiques au Lycée Notre Dame de Mont-Roland nous a quitté hier.

Pour ceux de ma génération, Xavier c'était d'abord une incroyable culture...une incroyable montagne humaine...une incroyable voix ! il était LE Temple!
Xavier parlait le latin et le grec classique couramment . Pas commun lorsque du haut de nos 14 ans il nous invitait à nous lever ou à fermer la fenêtre dans la langue de Cicéron.
Ceux qui ont visité Rome ou Athènes avec lui, dans des équipées homériques, c'est le mot, en garde un souvenir inoubliable.
Xavier Guichard, remettant une distinction à mon père en 2007

Je dois beaucoup à Xavier.
D'une part, il m'a fait connaître et aimer le théâtre moderne . Je lui dois mon 16 au bac de français puisqu'il m'avait distribué dans "Hector" de la" Guerre de Troie n'aura pas lieu" de Giraudoux.
Tel alfred Hitchcock, il faisait une courte apparition dans les pièces qu'il mettait en scène au Lycée. Nous nous sommes retrouvés autour d'une table dans "madame sans Gêne" de victorien Sardou.

juin 82 Xavier et moi face à face...
Il est un garde française, je suis Lefebvre,
l'époux de Madame sans Gêne

Qui ne parle pas des ENORMES coups de gueule de xavier lors des répétitions manquerait à sa mémoire.
Il parlait aussi fort que son coeur était grand, son attention pour nous immense et son affection sans limite.
D'autre part, c'est xavier qui lors d'une répétition, je devais être en Première, m'a invité à choisir Sc po plutôt que l'Ecole des Chartes à laquelle j'aspirais "toi t'es pas fait pour les papiers, toi, t'es fait pour les tribunes!"
Combien tu avais vu juste!
Enfin je dois à Xavier mes vacances du bac, celle de mes 17 ans...les plus belles, celles où tout parait désormais possible.
Nous étions partis mes parents et moi retrouver la famille Guichard en Espagne...Sa voiture était lestée de bouquins...une caisse...J'ai tout dans les yeux, xavier : le cognac, les cigares, les parties de cartes, les toros de fuego et la liberté!

Xavier, un monument...un humaniste à la Rabelais conjugué avec l'honnête homme du XVII° siècle.Tu bouffais la vie comme tu dévorais les livres...les cultures...les langues.
A plus de 60 ans tu décidais de passer l'agrégation...Bingo! En retraite tu apprenais l'araméen...l'hébreux et quelques autres langues anciennes rares...
Je te dois ma passion pour Phèdre...une analyse érotique de certains classiques de Ronsard et mon amour jamais éteint du latin.

Ces dernières années nous nous croisions. Lorsque je marchais dans un coin du monde, sur tes pas, je t'envoyais une carte postale : Jérusalem ou Québec...

Tu aimais tant le savoir, ta foi était si grande dans les hommes et dans ton Dieu, que désormais tu sais...tu as touché à la connaissance suprême.
Tu as traversé le styx...discuté avec le Noche...
Profite, ballade toi sur l'Olympe...tu nous l'as si souvent décrit...tu as trouvé la lumière Xavier!


samedi 20 juillet 2013

Avignon 2013 : "Platonov c'est les feux de l'amour pour les bourges..."

Je rentre à l'instant de mon 23° festival d'Avignon...heureux et rassasié.
Une fois encore j'ai pu nourrir mon addiction estivale à l'art dramatique, aux auteurs dramatiques, aux salles de spectacles et aux acteurs...
Une fois de plus j'ai confronté mon imaginaire et mes passions à la scène.

Evidemment je pourrais profiter du sujet pour donner mon sentiment et discourir sur l’accession de "Scène du Jura" au rang des scènes nationales; gagnant coup sur coup un "s" à son nom et une dotation  financière renforcée.
On aurait pu imaginer que je m'interroge sur le rapport de cette institution de prescription culturelle avec le territoire dolois et sa population.
On attendrait que je commente sa programmation 13/14 ...et bien non, on restera sur sa faim...Je garde tout cela pour moi, ou pour plus tard.

Revenons en à Avignon...
C'est un dosage, je ne sais s'il est subtil, entre "In" "off" , un partage avec des amis qui me sont chers, un petit noyau autour duquel s’agrège année après année de nouveaux visages; des rencontres improbables qui me marquent durablement ; des temps de franche détente...En juillet dans la cité des papes, nous sommes simplement heureux .

Les amis et les rencontres se reconnaîtront. Ils animent nos soirées par d'interminables discussions autour de ce que l'on a vu et de ce l'on pourrait voir. Les souvenirs de théâtre se ramassent à la pelle . Les béotiens se mettent vite à la page et commencent eux aussi à construire leurs souvenirs de demain...eux aussi raconteront dans 20 ans "On y était ce soir là ! Tu te souviens de...! C'était en ...! C'était bien non? !"

La sélection 2013 du "off" était la suivante :
-" le Cid" ( dans deux mises en scène différentes qui ne m'ont pas convaincues mais qui obtiennent les faveurs du publics il faut le dire!)
- "Narcisse" de JJ Rousseau magnifiquement servi par une distribution et une direction d'acteurs exemplaire l'une et l'autre
Narcisse de JJ Rousseau
une production de la Maison de la culture de Nevers
Olivier Peyronnaud n'est jamais très loin lorsque je suis à Avignon

- dans la série "souvenirs d'acteurs", deux spectacles; un bon "Richard III" avec Pierre Richard et un mauvais avec Antoine Duléry qui "faisait son cinéma"
-" Le nazi et le barbier"...j'avais aimé le texte, toute ma tribu a aimé l'adaptation; dans le même esprit de "mise en spectacle" d'une oeuvre littéraire récente "Maudit Karma" très drôle et surtout "la compagnie des spectres" avec Zabou Breitman éblouissante.
- "Jaurès on l'a tué deux fois"...une inoubliable Pierrette Dupoyet, sorte de mythe vivant du off
- de la bonne comédia del arte avec "les deux gentilshommes de Vérone" du grand Will dans la cour du Barouf...je suis un fan tous les ans du travail de ces anciens de la Compagnie internationale des arts du spectacle de Montreuil, dirigé par carlo Boso, un ancien du piccolo teatro
- pour être dans le ton de l'année à venir "comme en 14" une belle idée : la guerre vue par 4 femmes mais mal dirigée et mal distribuée en partie.
- on espérait du théâtre scientifique dans la cour de la faculté des sciences, en tout cas c'était ainsi annoncé; on s'est retrouvé avec "Toc Toc" de Laurent Baffie, sans commentaire!
- Le lyrique léger peut être génial, l'opérette marseillaise des années 20 et 30 peut redevenir éblouissante quand elle est servie par des jeunes acteurs, danseurs plein d'enthousiasme , les Carboni  présentaient " l'incroyable destin de rené Sarvil"
On a bloqué le compteur à 13 spectacles dans le OFF. (11 en 2011 et 14 en 2010)

Le IN ? Le must : "cour d'honneur" dans LA Cour d'honneur, une pièce de jérôme Bel qui rend hommage à ce temple à travers la parole et le souvenirs des spectateurs.
Un moment simple de communion...de l'histoire des 2000 personnes assises là ensemble...Jamais de pathos, de nostalgie. Des mots justes, souvent drôles parfois émouvants mais jamais de "c'était mieux avant" ou du "ah si vous aviez vu Gérard Philipe dans le Prince de Hombourg"...
répétition des "comédies barbares",
Gence et Casarès entourent Lavelli

N'empêche, moi dans mes yeux j'ai vu aussi passer mes souvenirs de cette cour, de MA cour : Denise Gence, Maria Casares et Michel Aumont dans "comédies barbares" de Valle Inclan dans une mise en scène de Lavelli; le "chevalier d'olmedo" de Lope de vega avec Jean-marc Barr, Denis Lavant dans une mise en scène de Lluis Pasqual, la cour était devenue un champ de blé;  "Lorenzaccio" de Musset mis en scène par Jean-Pierre Vincent et puis tout récemment en 2012 "Maître et marguerite" de Boulgakov...éblouissant!

Juillet 2007, entouré de mes amies Marie Thérèse François- Poncet,
Chantal Ernoux adjointe du Havre et Catherine Morin Desailly élue de Rouen.
6 ans plus tard avec ou sans mandat, nous nous voyons toujours.
Catherine, désormais sénatrice, conduit la réflexion de l'UDI dans le domaine culturel, il y a du grain à moudre!


C'est drôle je viens de relire l'article de mon blog rédigé en juillet 2007 en Avignon à 8 mois des municipales et j'écrivais " la nuit commence à tomber avant qu'une aube nouvelle ne se révèle en mars 2008" Tous les mots étaient déjà en place. je ne savais pas que " la promesse de l'aube" m'accompagnerait dès lors pendant toutes ces années.


jeudi 11 juillet 2013

dernière nouvelle : agression au centre ville désormais sur les lieux de travail...de pire en pire

Le Maire Wambst peut bien courir après un discours sécuritaire, IL a décidé, LUI, en, 2008 d'annuler l'installation des caméras de vidéo protection sur l'ensemble de la ville de Dole.
IL a décidé, LUI,  de rejeter l'aide financière alors accordée par L'Etat!
Le centre-ville plus encore que les Mesnils est devenu une zone de non-droit!
Faut-il parler des espaces où s'échangent aux yeux de tous la drogue ? On fête les 400 ans de l’hôtel dieu, soit, mais qui va agir pour que la tour escalier du cloître ne soit plus un lieu de deal?

Il y a qq minutes rentrant chez moi, j'ai constaté le désarroi d'une jeune femme travaillant dans un service public situé place nationale qui venait de se faire agresser dans son bureau même!

On agressait en pleine rue le dimanche après midi, désormais c'est à l'intérieur même des batiments et en pleine semaine que cela se produit...cela va-t-il durer encore longtemps?

Jean-marie Sermier, candidat à la mairie de Dole a annoncé qu'il prendrait directement en main le dossier de la sécurité...pas d'adjoint en écran...Un dossier essentiel géré en priorité...Enfin des perspectives d'actions/réactions dont la ville a tant besoin sans dogmatisme ni idéologie poussiéreuse.

lundi 17 juin 2013

Une agression place aux fleurs : Vidéo protection, il faudra bien en parler...



La mère d'un de mes plus proches amis a été agressée dimanche après-midi à 15H place aux Fleurs....
Oui tout le monde a bien lu, en plein centre ville (devenu, les chiffres des forces de l'ordre le signalent, le territoire le plus "fragile" de Dole) et en pleine journée.

Pour lui voler son sac, les agresseurs n'ont pas manqué de traîner cette femme âgée sur plusieurs mètres ..je passe le traumatisme physique et moral de cette doloise de toujours.

On se souviendra que l' équipe de JC Wambst par idéologie, a remis en cause le projet (financé) de l'équipe sortante qui consistait à installer dans Dole des caméras de vidéo protection dans l'espace public, comme il en existe désormais dans de très nombreuses villes, ne serait-ce qu'à Dijon.
Un récent rapport (2012) élaboré par l'Inspection générale de l’administration,  l'Inspection générale de la police et l'inspection technique de la gendarmerie nationale portant sur 63 brigades de gendarmerie et 50 circonscriptions de police urbaine (soit 5 millions d'administrés) et couvrant les 9 dernières années conclut à l'efficacité du dispositif de vidéo protection.
Je cite :  "l'impact le plus significatif concerne les agressions contre les personnes" . Selon l'étude citée, dans les zones "police" alors que la progression de ces agressions a été de 40% depuis 2000, elles ont augmenté deux fois moins vite dans la cinquantaine de villes équipées de caméras de vidéo-protection.

Cette question de la pose de caméras à Dole doit être envisagée de manière pragmatique, sans sectarisme, avec un respect scrupuleux des textes en vigueur, dans l'intérêt du plus grand nombre. sortons des postures et des idées reçues: il n'est pas question de "flicage" mais de protection des plus fragiles et de dissuasion .On peut inaugurer une plaque en l'honneur des droits de l'homme..; cela me va bien, je m'y retrouve tout à fait , pourvu qu'on le couple avec l'exigence des droits des hommes : la sécurité de tout à chacun.

samedi 8 juin 2013

De l'incohérence d'une équipe municipale finissante...






Les images parlent d'elle-mêmes...La Municipalité et le Président du Grand Dole ont souhaité installer sur Dole un "centre info jeunesse"..soit!
Recrutement de permanents, travaux, inauguration...et voilà notre CIJ installé Place nationale. Parmi les ambitions, il y a celle d'ouvrir le samedi afin d'être en adéquation avec les jeunes.
C'est là où les choses deviennent drôles...nos édiles si peu présents en centre ville, ont-ils oublié que le samedi à Dole, c'est jour de marché?
La conséquence , le CIJ est totalement invisible masqué par les camions des forains...à la rigueur il pourrait servir de succursale à une officine de location de véhicules utilitaires...
La vérité veut de dire aussi que l'incohérence du plan de ramassage des ordures ménagères du centre ville nous oblige à déposer nos poubelles (sur la "ligne jaune" je cite l'instruction reçue il y a qq mois par le Sictom)  devant le CIJ. Comme les horaires de ramassage sont devenus aléatoires, la porte du CIJ est encadrée le mardi toute la journée et le vendredi itou par des bacs dont l'ambition n'est quand même pas de faire de la décoration urbaine!

On me dira caustique...mais quand on songe à l’énergie et à l'argent publiques utilisées, au nombre de réunions de calage que tout cela a du nécessiter...on rit beaucoup moins.
Quant aux jeunes afin d'atteindre le CIJ, ils redécouvrent les plaisirs du jeu de piste ou du cache-cache. Après tout c'est une ambition comme une autre pour des élus en fin de mandature.

samedi 1 juin 2013

On se presse au théâtre...ou comment rester aux portes d'un spectacle...


Visiblement samedi soir au théâtre municipal, on n'avait pas du régler au mieux les détails d'organisation...Le succès fait aussi partie des hypothèses.
Avant même le "bug", je me suis étonné qu'une seule porte était ouverte en façade...le goulot d’étranglement étranglait justement...
Le succès était au rendez-vous. C'est justice pour le travail réalisé par "les caves". Revers de la médaille : nous avons été nombreux à être refoulés par manque de place.
Des parents empêchés de voir leurs enfants jouer étaient furieux. Je les comprends.
Christian Parent s'est engagé à régler la question l'année prochaine...c'est loin l'an prochain...

Ne pouvait-on utiliser la scène de la Commanderie dans sa version "club" telle que nous l'avions imaginée dès l'origine avec Didier Guéniat et l'équipe technique de la salle ?
Il est d'autres configurations dans la salle de Commanderie que j'avais expressément souhaitées afin d’accueillir les groupes locaux sans pour autant les jeter en pâture sur la grande scène.
A force d'être devenu un garage luxueux pour tournées onéreuses, on a abandonné tout ce qui avait été imaginé pour accueillir occasionnellement les groupes locaux . Comment pourrait-on demander plus aux équipes de la salle ?
La Commanderie appartient aux dolois, à tous les dolois, même les "pratiquants" amateurs...il faudra bien un jour la leur rendre .


Les "caves" donnaient au théâtre municipal l'aboutissement du travail des groupes qui ont répété tout au long de l'année.
Je reste profondément attaché à ce "département " du conservatoire que j'ai imaginé et voulu. Les plus anciens des  professeurs de ce que l'on appelait encore l'Ecole Nationale de Musique et de Danse s'en souviennent peut être encore. Dès ma nomination comme délégué à l'action culturelle en 1995, je suis allé rencontrer le corps enseignant pour dire qu'on ne pouvait plus continuer à avoir une école "conservatoire" coupée de ce que la plupart des gens nomme la musique; et  de ce que les professionnels nomment, faute de mieux, les musiques amplifiées.
Je suis allé personnellement chercher les crédits auprès du Ministère de la Culture et du Conseil régional. (57% de subventions pour l'investissement et 50% pour le poste d'enseignant) .

J'ai souhaité une Ecole de musique plus populaire. Avec son directeur JJ Samson et le soutien indéfectible du Maire Gilbert Barbier nous avons engagé des chantiers qui devaient à terme conduire à une" école de projets", plus proche des habitants non seulement de Dole mais de tout le Grand Dole.
Les premiers pas de cette dynamique :

- intégrer la musique municipale en son sein et en donner à ce que certains nomment avec condescendance la "fanfare" ou la "musique de brasserie" des lettres de noblesse au même titre que "les beaux instruments"
- concevoir et faire émerger le département des musiques actuelles
- construire un auditorium puis lui assigner la vocation d'un espace ouvert à toutes et tous gratuitement, deux fois la semaine pour sentir et goûter toutes les musiques.
- engager une politique de chorale dans le conservatoire ouverte à toutes et tous

quotidien "le Progrès" février 2001

Les Musiques actuelles sont avec les arts de la rue et les manifestations littéraires d'envergure les rares domaines où l'on n'arrose pas là où il pleut déjà. Je veux dire par là, qu'elles ouvrent la porte du monde des arts ,de la culture et de la création à des personnes qui n'iraient jamais dans des institutions culturelles.
Bref, les musiques actuelles méritent l'attention des pouvoirs publics à Dole, mieux encore, il faut enrichir ce qui a été esquissé dès 2001.
 Ce sera l'objet de la prochaine campagne municipale : faire des propositions concrètes qui replaceront le Conservatoire non seulement dans une nouvelle dynamique mais plus encore au coeur de l'action culturelle de la ville et de son agglomération .