lundi 22 décembre 2008

Bravo Bilel : combats de boxe à La Commanderie à Dole




Bilel Latreche est un volontaire . Il a voulu, organisé et porté souvent seul l'organisation d'une soirée de boxe à Dole à La Commanderie . Souvent il a du affronter des vents contraires . Le moins que l'on puisse dire c'est que le "ring dolois" n'a pas été toujours à ses cotés . Dommage pour ce club qui aurait pu partager le succès d'une soirée où plus de 450 amateurs se sont retrouvés dans une Commanderie métamorphosée . Une fois encore, le pari de Gilbert Barbier , l'imagination de brigitte Métra, l'architecte du lieu et le savoir faire des équipes techniques autour de Didier et de bebert ont prouvé que nous avions eu raison. La Commanderie est vraiment polyvalente.
L'adjointe aux sports a été invitée par deux fois à remettre une coupe, elle était absente ; Monsieur le Maire était là.
Bilel c'est un sourire , une classe et une vraie grandeur d'âme . Bilel c'est un bosseur fou.
Vendredi Bilel Latreche est devenu un champion devant les siens mais surtout devant les dolois;
Bravo Bilel!
je suis fier que tu me comptes parmi les hommes en lesquels tu as donné ta confiance.

vendredi 19 décembre 2008

salut les filles...

Je ne parle quasiment jamais sur mes blogs de mon vrai métier . Celui d'enseignant et dieu sait que je l'aime. Cela relève d'une sphère que j'entends protéger .
Mais aujourd'hui je ne résiste pas à faire découvrir une de mes classes enfolie...dernier jour avant les vacances de Noël , les filles de la seconde "BS" étaient déchainées.
Une classe où il fait bon travailler...je n'en dirai pas plus parce que sinon je vais les faire rougir.
Donc salut les filles et bravo pour votre bonne humeur .

le piéton de Paris

"Piéton de Paris" c'est un ouvrage de référence pour les amoureux de la capitale rédigé par Léon Paul Fargue en 1939. Parfois solitaire, parfois accompagné , je me sens un peu ce piéton de Paris aujourd'hui.
La culture supporte-elle l'événementiel?
C'est capté par ce sujet dont je souhaite faire une séquence de formation lourde pour les stagiaires de la FNCC, que je me suis rendu à la "business class" de l'Ecole de Commerce de Dijon...qui se tient à Paris.
Autour de Bernard Faivre D'arcier, ancien directeur du festival d'Avignon , ancien directeur du théâtre au ministère et aujourd'hui président de la biennale de la danse de Lyon ,une table ronde a permis de dégager des enseignements forts utiles.
La question est de savoir si l'événementiel sert ou non la culture et sa diffusion.?J'en retiendrais pour ma part que l'événementiel est un excellent moyen pour aller chercher des "non publics" pour autant que l'on donne du sens à l'événement dans le cadre d'une politique cohérente .
La pertinence de l'événement doit se jauger au passage "d'un coup ephémère" à une action dans la durée...bref 60 ans après Vilar qui pourrait qualifier le festival d'Avignon du seul qualificatif d'événementiel ?
Ce soir là les rencontres ont été fort riches. Il faut saluer le succès des formations "culture" de l'ESC de Dijon, qui comme me le rappelait JC Wambst qui en fut longtemps responsable ,amènent 70% des jeunes à un emploi très rapidement.
Les pastels du Musée d'Orsay : le mystère et l'éclat
Je souhaitais découvrir cette exposition au plus vite. j'ai toujours eu un faible pour l'art du pastel. Pourquoi? Je n'en sais trop rien sinon peut-être l'éclairage particulier que nous avait donné Monsieur Dubur notre professeur de lettres au Lycée lorsque nous avions étudié "Mandoline" de Verlaine :
Les donneurs de sérénades
et les belles écouteuses
échangent des propos fades
sous les ramures chanteuses...
...tourbillonnent dans l'extase
d'une lune rose et grise,
et la mandoline jase
parmi les frissons de brise ;
Il nous avait entrainé dans la découverte de Watteau et Boucher afin de mieux appréhender les influences qui avaient marqué Verlaine.
Bref le musée d'Orsay a sorti ses plus beaux pastels...Degas, Odilon Redon,Jozsef Rippi-Ronai...etc...etc.Une exposition à ne pas manquer et en profiter pour aller voir l'expo-dossier "Picasso-Manet".

jeudi 11 décembre 2008

Tout m'est bonheur...


"Tout m'est bonheur" c'est ce que j'écrivais il y a un an dans mon blog d'élu local , reprenant en cela le titre d'un ouvrage ancien de la Comtesse de Paris. Tout m'était bonheur dans mon mandat d'adjoint à la culture . Ce que je sais aujourd'hui c'est que tout m'est bonheur tout simplement avec ou sans mandat . J'aime la vie , je la traverse sans rien laisser de côté . Le sourire me tient lieu de passeport . Une lumière dans les yeux me réjouit . Bref j'aime ma vie.
En vrac ces derniers jours :
- une formation mercredi assurée devant des élus locaux sur la préparation du budget des affaires culturelles d'une ville . Connaître les petites astuces...les articles "fourre tout"...se préparer à défendre ses orientations...
- la lecture de "sur le zinc" où se conjuguent des pages de Prévert , de Mondiano , de Léon-Paul Fargue, Blondin, Zola ,Mc Neil ,Dabit etc etc . Ce petit livre enrichit ma déambulation personnelle à travers les "rades" de la capitale . De la haut ,mes grands pères doivent avoir un petit sourire eux qui "jaspinaient en argomuche...tapaient la brême sur le tapis...et épongeaient un vittel communiste sur le zinc".
- Le Diable Rouge au théâtre Montparnasse avec Claude Rich et Geneviève Casile. Sans doute un des succès parisiens de la saison . Il faut dire que le tetxte , le décor et la distribution ne souffrent aucune critique . Mazarin à la veille de sa mort termine l'éducation du jeune Louis XIV sous les yeux de la reine mère anne D'autriche etdu jeune Colbert qui attend son heure.
La pièce est drôle, pleine d'esprit . Claude Rich est vraiment éblouissant .
J'ai passé une excellente soirée . J'imaginais cette jolie pièce dans notre théâtre à Dole...

dimanche 7 décembre 2008

"le club" de la Commanderie de Dole , le concert d'Asian Dub Foundation




J'en avais révé...on l'avait imaginé...ils l'ont réalisé.
la naissance du "Club"
Dès le début du projet de La Commanderie j'ai argumenté pour que cet espace permette d'accueillir des plateaux locaux de musiques amplifiées ou des concerts plus "pointus" dans un espace un peu plus restreint que la grande salle.
Une discussion avec "bébert" le directeur technique du lieu et avec Didier Guéniat a abouti à l'idée que la seule scène pourrait devenir une formidable salle ( le lendemain matin j'avais le projet sous les yeux ,bébert avait pondu dans la nuit un plan) . Le plateau de la Commanderie est aussi grand que la grande salle de "la vapeur " de Dijon. j'ai adoré ces échanges qui nous permettaient de faire émerger des projets incroyables au terme d'une soirée où nous partagions plaisir du spectacle et convivialité.
je tenais tellement au "club" que je l'avais fait inscrire dans le programme électoral de la liste conduite par Gilbert Barbier.
Bref voilà" le club" existe désormais. La déco est excellente...tout à fait l'ambiance que j'avais imaginé.
La logique d'une politique culturelle en faveur des musiques amplifiées
je suis content pour ma ville qu'un lieu comme celui là existe. Nous hier, ils aujourd'hui..tous avons donné à Dole , une SMAC à moindre coût. le voilà le "petit lieu" tant attendu . Il y avait une logique dans ma politique, elle devient totalement lisible aujourd'hui. Qu'importe que je ne la conduise plus. Mon plaisir c'était de voir tout ces "vrais" jeunes (15/20 ans) s'emparer de ce nouvel espace comme s'il avait toujours existé .
Après la création "des caves" pour la formation et l'émergence de talents locaux , la construction d'une vaste salle disposant d'une scène pour organiser des plateaux d'envergure susceptibles de donner à Dole un "sens rock" avec les 4000 places debouts de la Commanderie, le soutien à des petites formes que nous appelions les petits concerts de la Fabrique où les "coursdezic" l'été ; voilà "le club" , l'espace qui vient conforter un cheminement.
Bien , c'est très bien.

Quant au concert d'Asian Dub Foundation , il dégage une énergie où chacun a trouvé ce qu'il y cherchait...

mon sourire de la journée : un clin d'oeil à mon intention des électriciens de la ville avec lesquels j'ai travaillé pendant des années pour imaginer la décoration de Noël...merçi messieurs c'est très joli!Il faudra un jour que je raconte l'origine de certaines déco de Noël, illuminations ou massifs paysagers imaginés au cours de mes voyages en Allemagne ou en Alsace.

Bon alors tu fais quoi maintenant ?






Question souvent entendue...réponse convenue mais pas tordue pour moi : je travaille beaucoup...j'ai tourné une page...refermé un livre et en ai ouvert un nouveau avec l'aide de mes seuls neurones .

"J'ai toujours aimé turbiner dans les palais nationaux" (Edgar Faure)
A défaut des palais nationaux , je donne des conseils dans le cadre de la FNCC sur les politiques culturelles dans les immeubles des maréchaux...franchement il y a pire comme reconversion...la vue sur l'arc de Triomphe est sans doute l'une des plus belle de Paris . Il m'arrive également d'aller donner un "coup de frais" aux élus en Région . Cette semaine j'ai rencontré ainsi des édiles de petites villes du Nord entre 2000 et 6000 habitants confrontés à une trilogie difficile : pas de collaborateur , pas de budget , pas de salle...ou presque pas...Une ambiance incroyable. Des élus engagés à fond jusqu'à ce jeune adjoint défenseur de l'opérette avec lequel nous nous sommes trouvés des connaissances communes . C'est promis je vais revenir vite .
L'Assemblée Générale de la FNCC

Et voilà une présidente succède à un Président. Karine Gloanec-Maurin occupe désormais le fauteuil de Florian Salazar Martin.Tout cela dans la plus grande amitié et sincérité.
La FNCC va continuer à grandir .
Pour nous réunir la fédération avait choisi le "104" ce nouveau lieu culturel de la ville de Paris. Une réussite en terme de rénovation pour l'ancienne morgue de la capitale , un scandale en terme de développment durable puisque ouvert à tous les vents et donc entrainant un gaspillage énergétique inouï pour une température plus que limitée dans certains espaces du "104".
Pour moi l'occasion de discuter longuement avec l'Adjoint à la culture de Dole . C'est avec des échanges que l'on découvre ce qui rassemble pour laisser de coté ce qui divise .

La Cofac...Tourcoing...de nouveaux champs d'interventions.

samedi 29 novembre à la demande du Maire adjoint de Tourcoing , j'ai participé à un colloque sur le monde associatif confronté aux nouvelles règles et contraintes budgétaires .
L'occasion pour moi de découvrir l'intérêt de la COFAC (coordination des fédérations et associations de culture et de communication) qui apporte aux associations de terrain des formations pertinentes . Harmonies municipales , association des grecques du Nord/ Pas de Calais etc etc . Bon pas de raison de terrifier tout le monde avec la LOLF surtout à un niveau local mais la nécessité de décrire les arcanes de la prise de décision .
Cette formation se déroulait à Tourcoing .
J'ai rencontré il y a quelques mois Marcel Bencik , adjoint à la culture de Tourcoing dont la gentillesse et l'humanité vont de paire avec une envie de donner une nouvelle lisibilité à la politique culturelle de sa ville . Politique dont il faut dire qu'elle s'appuie sur des institutions et des personnels dynamiques . Pèle mèle je pense à mes premiers contacts avec Hélène , directrice des affaires culturelles et passionnée de l'Hospice D'havrai (cf la photo de cet ancien hotel dieu) ou à Evelyne Dorothée Allemand la conservatrice du Musée des Beaux arts de Tourcoing avec qui le courant est passé immédiatement . (là encore nous nous connaissions déjà...le monde est petit )
Une soirée au "grand mix" avec Herman Dune
Je ne peux pas passer sous silence une soirée énergique au "grand mix" une salle de musiques amplifiées à la reconnaissance nationale . Ce soir là avec marcel Bencik nous avons vibré aux sons d'HERMAN DUNE . J'ai immédiatement aimé ce lieu...la qualité des bières ( normal le Nord...) , la spontanéïté de l'acceuil... et puis un rencontre impromptue avec le maire de Tourcoing , musicien ,passionné de Rock et usager fidèle et enthousiaste du "grand mix".

Ma tournée théâtrale continue
-le malade imaginaire de Molière avec Michel Bouquet . Évidemment on est ici face à un "monstre sacré" de la scène...on pourrait s'en tenir là mais il y a une réalité : michel Bouquet m'a fait découvrir une autre facette de cette pièce et même du texte (que j'avais pourtant décortiqué avec J L Lagarce à Dole dans les années 90... le souvenir d'olivier Py dans le rôle de cléante...). J'ai découvert l'infantilisation du malade par sa jeune épouse à travers la manière dont elle l'interpelle "mon fils...mon petit enfant..." etc. Bref pour copier Guitry :"quoi de neuf? Molière...
- le suicidé de Nicolaï Erdman au théâtre 13. La pièce est décrite comme un "vaudeville soviétique". Il y a de ça . Il y a aussi du théâtre de l'absurde dans cette pièce rédigée dans les années 20 .Un piano "bastringue" en fond de plateau donne aussi un rythme proche des films muets . Tout va très vite . L'argument ? Comment convaincre un citoyen soviétique de se suicider pour être plus libre ?
J'ai beaucoup aimé.

Mes bonnes adresses d'après spectacle.
je le revendique j'ai une culture des bistrots sans doute issue de mes origines "parigotes". Aujourd'hui que je bats le pavé parisien, je déniche quelques "estaminets" qui méritent le détour :
- "le gavroche" rue saint Marc dans le 2° arrondissement , un troquet où l'on met les crus d beaujolais en bouteille...Le Saint Amour que du bonheur!On s'attend à voir rentrer Gabin et Blier dans le rade...
- "le temps des cerises" un bistrot coopérative ouvrière (cela ne s'invente pas) sur la butte aux cailles. Ne pas passer à coté du menu "joues" : joues de porc confites en salade et joues de boeuf braisées avec une petite purée maison...pfuuu terrible camarade!

mercredi 19 novembre 2008

Entre Dole et Paris, je ne choisis pas...choisir c'est se priver

















Une belle semaine pour la Commanderie de Dole.
Franchement bien...Bruel , bien ; Tryo très bien...Cette salle confirme ce que Gilbert Barbier et sa majorité d'alors ont voulu : faire de Dole , un lieu désormais incontournable du spectacle vivant en Franche-Comté. Je crois d'ailleurs que cela va beaucoup plus loin, La Commanderie rend les jeunes dolois fiers de leur territoire . Merci à mon viel ami olivier Peyronnaud de nous avoir mis sur la trace de Bruel , bravo à Didier Guéniat de son opiniâtreté pour accueillir dans des conditions raisonnables les grands tourneurs de variétés .
Moi je suis heureux et fier de lire ce soir dans "le Monde" un long article sur le groupe tryo et qui fait référence à "Dole".
Ma tournée des expositions parisiennes continue
- le marais des misérables au musée Carnavalet.
Il s'agit d'une incroyable exposition qui présente l'ensemble des lieux de Paris où se déroulent les scènes du roman de Victor Hugo. Une profusion de tableaux des années 1820/1830...une intelligence pédagogique...des plans bien réels qui tracent les chemins imaginaires des personnages d'Hugo.
Il faut voir cette expo, il faut visiter ou revisiter Carnavalet, on y découvre toujours quelque chose. J'aime Carnavalet parce que j'ai le sentiment de me ballader dans mes livres d'histoire de l'école primaire. ou du secondaire..sans doute un peu "image d'Epinal"...mais j'aime voir cette grande toile où Louis Philippe et ses fils arrivent à l'Hotel de Ville, j'aime voir ce tableau retraçant l'incendie de l'hôtel Dieu de Paris qui illustrait le chapitre de "la Commune" dans mon manuel de classe de première.
- Le printemps de Prague, les photos au centre culturel tchèque rue bonaparte.
Dans ce bel hôtel particulier , pas loin de l'Ecole nationale des Beaux arts , les tchèques animent une belle saison culturelle . Si j'avais le temps je ne resisterais pas aux soirées dansantes...non mais franchement où danser encore le fox-trot sinon en Tchèquie?
Bref une exposition pleine de souffrance ( je pense à trois clichés qui tour à tour montrent un jeune homme tentant de convaincre un soldat russe puis le quittant le visage baigné de larmes).
Je n'ai pas à revenir sur ce qui me lie avec ce pays d'Europe centrale.
mes coups de coeur :
- la découverte de nécropoles de l'âge du Bronze sur la zone Innovia ; soit c'est toujours un problème pour le développement économique mais c'est toujours avec émotion qu'un historien voit le passé ressurgir du néant.
-la modernité de l'action culturelle des archives nationales et le clin d'oeil "tapis rouge" où j'ai retrouvé la campagne de communication culturelle que j'avais souhaitée pour Dole (cf la photographie dans la cour de l'Hôtel de Soubise)
mon coup de gueule :
le vol perpétré aux restos du coeur de Dole . Que dire? des abrutis et des voyous qui méritent une sérieuse sanction .

jeudi 6 novembre 2008

Primum Vivere...


On s'interroge sur la paresse de mon blog . On s'étonne de ne plus me croiser dans les rues de Dole . J'y ai tellement usé la semelle de mes chaussures que j'ai envie de voir comment le bitume se porte ailleurs et laisser à d'autres le soin d'arpanter les rues de notre ville qui demeure pour moi "une province et beaucoup davantage" comme l'écrivait Du Bellay.( petite règle littéraire il faut entendre "province" comme "un paradis" et non comme un territoire reculé, on avait du style au XVI° siècle!)
Depuis la fin du printemps je partage mon temps entre Dole et Paris. Voilà ni abandon , ni mélancolie...simplement une autre vie tout aussi trépidente que la précédente.
Je satisfais à mes envies de théâtre,de concerts et d'expositions.
Depuis octobre, j'ai pu voir :
- Equus de Peter Shaffer qui m'a bouleversé. Du théâtre des années 70, hommage aux années 70 terriblement contemporain.
- la journée des Dupes de Jacques Rampal (auteur de Célimène ou le cardinal) ou le triomphe de Richelieu. Une pièce toute en finesse dans la tradition d'un théâtre classique qui m'a donné l'envie de lire le "testament politique" ou "les maximes d'Etat de Monsieur le Cardinal de Richelieu", un pur bonheur...
- Camille Claudel par Gonzalès, une incroyable interprétation masculine de cette femme entre folie et desespoir . Un spectacle très poignant aux Mathurins
Mais aussi du Boulevard parce que je marche sur mes deux jambes et que je pense avoir également deux lobes cérébraux :
- Secret de famille avec Michel Sardou
- Hors Piste une comédie qui revisite un peu les "bronzés font du ski" avec efficacité
- Bains de minuit, un boulevard classique qui remplit son office de distraction.
J'ai tenté une soirée Rock au Bataclan...assez moyenne il faut le dire , une rencontre avec un metteur en scène enthousiaste...
je n'ai pas perdu mon temps non plus quant aux expositions et dieu sait s'il y en a de très nombreuses en ce moment :
- Prévert à l'hotel de ville de Paris. Comme d'habitude une muséographie irréprochable.
- Les forces Françaises à Berlin de 1945 à 1994 aux Invalides . Là franchement du foutage de gueule , une archi mini expo pour un sujet passionnant...cela m'a donné le temps d'aller visiter les salles sur la Guerre de 1870 que je n'avais pas encore découvertes. (à 8 euros la visite, bonjour la démocratisation culturelle dans un musée de l'Etat)
- Exposition Dufy au musée d'art moderne de la Ville de Paris. Bon là il fallait me voir transformé en statue marqué d'un sourire béat devant le tableau "orchestre" pour comprendre mon état de bonheur; J'attendais cette retrospective depuis toujours.
- la médecine au moyen âge dans la tour de l'Hotel de Bourgogne. A voir pour la Tour , l'un des derniers vestiges du Paris médiéval ( où le terrible Robert D'artois vivait...ah les rois maudits...)et pour l'expo sur la médecine; qui est itinérante d'ailleurs. Si j'étais en responsabilité dans une collectivité qui dispose d'un bel Hotel Dieu, j'aurais bien une idée....
- Le Futurisme italien...une des grandes expositions de cet automne à Paris dans le cadre de la saison européenne.
Pour compléter le tout , ai eu le privilège de passer la nuit électorale américaine au Harry's Bar...bref je fais ce qui me plait .

Que l'on n'imagine pas que je ne sois que diletante...la journée, les journées , je travaille , je travaille beaucoup même. Mais cela m'appartient .
Pour le reste, je regarde, je lis , j'écoute , j'entends, j'esquisse un sourire... je trouve assez heureux les fleurs devant l'Hotel de Ville de Dole...où va se nicher le changement...quelques cyclamens...